Traducteur
Le traducteur transpose un texte écrit, par exemple en italien, en français en respectant le fond et la forme du texte original.
Il peut traduire des romans mais il travaille surtout sur des documents juridiques et financiers, techniques et scientifiques, commerciaux, audiovisuels …
Il doit traduire sans trahir, restituer le message essentiel. Si de très bonnes compétences en langues étrangères sont indispensables, les traducteurs doivent aussi savoir bien rédiger et maîtriser parfaitement leur langue maternelle.
Il faut retranscrire le style de l’auteur étranger, le rythme du texte… Il faut avoir de réels talents d’écriture.
Il faut maitriser parfaitement sa langue maternelle et au moins 2 langues étrangère.
Avantages : métier passionnant, on est assez libre, connaissance de plusieurs cultures, séjours dans plusieurs pays…
Inconvénients / difficultés : stress, pression, places rares et chères, revenus incertains…
Conditions de travail : il peut être salarié d’une entreprise, d’une agence de traduction, d’une organisation internationale. .. Mais le plus souvent, il exerce comme indépendant, rémunéré à la mission, démarchant, soignant son réseau et sa réputation pour trouver des clients.
Formations : Niveau d’accès minimum : master 2 (baccalauréat +5)
- Exemples de masters : master européen en traduction spécialisée, master lettres et langues spécialité identités des cultures anglophones et traduction…
Il faut acquérir une compétence dans un domaine, maitriser au moins deux langues en plus de sa langue maternelle, vivre à l’étranger pour s’imprégner de la culture et étudier.
La formation des traducteurs est de nature universitaire et pratique. Elle implique un minimum de 4 à 5 ans d’études après le baccalauréat à l’Ecole supérieure d’interprètes et de traducteurs (ESIT–Sorbonne Nouvelle) ou à l’Institut supérieur d’interprétation et de traduction (ISIT-Institut catholique de Paris). Ces 2 établissements sélectionnent leurs étudiants à partir d’une L2 ou L3 (licence).
Autres écoles universitaires : Ecole supérieure de traduction (université catholique de Lyon), Institut de traducteurs et de relations internationales (Strasbourg), Institut britannique de Paris.
Par ailleurs il existe plusieurs masters professionnels : traduction, édition et économie à Paris 3, traduction d’édition à Orléans, traduction et multimédia à Toulouse 2, traduction langues et lettres à Lyon 2, traduction spécialisée à Lille 3.
Débouchés : Dans le milieu, les places sont rares et chères, mais le traducteur qui transcrit brillamment un premier livre d’un auteur à succès est souvent amené à transposer les autres ouvrages de celui-ci.
Salaires : le traducteur technique est rémunéré au contrat, le traducteur littéraire, à la page. La page de 1 500 signes est payée entre 25 et 35 €. Dans la fonction publique le salaire mensuel d’un traducteur varie de 1 500 à 3 500 € brut mensuel.
Témoignage Valérie, traductrice
Il est plus facile de débuter à l’étranger !
« J’ai rencontré mon premier employeur à la conférence annuelle de l’American Translaters Association à Toronto. J’ai travaillé 18 mois au Canada dans une agence de traduction. Au Canada, tous les produits mis sur le marché doivent l’être en français et en anglais, il y a donc de gros besoins en traducteurs. »
« De retour en France, j’ai travaillé en indépendante pour cette même agence et 2 autres nord-américaines. J’exerce régulièrement et participe aussi à des rencontres de professionnels au sein de la Société française des traducteurs. » (14/07/2008)
Marina, Laura et Emilie.